×
Archives du blog
Derniers commentaires
Aucun commentaire
Rechercher dans le blog

Black Diamond Caviar

Publié le19/10/2020 Par
Aimer1

   

Black Diamond Caviar

   

   

Une nouvelle étape

   

Pour la première fois depuis sa création en 2011, Pleasure Wine choisit de s'éloigner du monde des vins et spiritueux pour vous faire vivre une toute nouvelle expérience inédite !

Comme vous le savez déjà probablement, la notion de prestige est quelque chose de profondément enraciné dans notre philosophie et notre relation avec nos clients. Pour vous, nous avons toujours recherché les vins les plus fins qui soient; les meilleurs millésimes, des plus grandes régions et des plus prestigieux producteurs. Parce que vous méritez ce qu'il y a de mieux. Chaque vin, liqueur ou spiritueux passe par un contrôle strict avant de pouvoir faire son entrée dans notre catalogue, et nous ne pourrions jamais vous proposer quelque chose dont nous ne sommes pas satisfaits à 100% nous-mêmes. Dans cette optique, après de longs mois de réflexion, nous avons décidé de franchir une nouvelle étape avec vous.

Voilà pourquoi vous trouverez dès aujourd'hui, dans notre magasin en ligne, un nouveau produit capable d'incarner ces notions de luxe et de prestige qui nous tiennent tant à coeur et qui vous poussent à nous faire confiance depuis le début de l'aventure Pleasure Wine: le caviar Black Diamond !

   

Black Diamond Caviar

   

Il s'agit d'oeufs d'esturgeon d'élevage provenant de quelques-uns des plus grands producteurs à travers le monde (France, Italie, Pologne, Chine, Iran...) Un mets exceptionnel qui symbolise à lui seul toutes les idées que l'on peut se faire de la très grande cuisine. Et, comme Pleasure Wine aime faire les choses en grand, ce ne sont pas moins de 10 sortes de caviars différents que vous pouvez découvrir dès maintenant sur notre site ! Béluga, Baerii, Kaluga, Sevruga... Tous ces grands noms sont disponibles en boîtes de 50g.

Le caviar Black Diamond se conserve jusqu'à 6 mois au réfrigérateur, pour une température se situant entre -4°C et 4°C (idéalement 2°C). Une fois ouvert, veuillez le consommer dans les 3-4 jours qui suivent. Ne congelez pas le caviar, les oeufs ayant tendance à exploser lors de la décongélation. Pour préserver toutes les qualités gustatives du caviar, Pleasure Wine vous conseille d'utiliser une cuillère de nacre plutôt qu'une cuillère en inox, qui risquerait d'en altérer le goût.

   

   

L'histoire du caviar

L'histoire du caviar : Aristote

Vous n'êtes pas familier avec le caviar ? Pas de problème, faisons une petite plongée dans le temps pour y voir plus clair. Personne ne sait véritablement quand les oeufs d'esturgeons ont vraiment commencé à être utilisés en cuisine, mais ils sont mentionnés par Aristote (384-322 avant JC). C'est la toute première apparition du mets dans l'Histoire. Les Perses en étaient également très friands et le mangeaient sous forme de bouillie, si l'on en croit certains écrits datant du IXe siècle. Ils voyaient le caviar comme un super-aliment riche en protéines, capable de stimuler l'endurance de celui qui en consommait, en plus de lui attribuer de nombreuses autres vertus thérapeutiques.

C'est d'ailleurs à cette époque que le terme "caviar", toujours utilisé de nos jours, est inventé : "khavyar" en turc, et "chav-jar" en persan. La réputation du caviar en tant qu'aliment de luxe s'est surtout faite en Russie, lors du XVIIe siècle. Ce sont les tsars et leur cours qui, raffolant de ces oeufs d'esturgeons, en font exploser la popularité ainsi que le prix. Le tsar Alexis 1er déclara d'ailleurs le caviar propriété impériale en 1675, cimentant sa réputation prestigieuse. Le même scénario se déroulait en France, puisque Jean-Baptiste Colbert, alors ministre de Louis XIV, gérait la pêche d'esturgeons dans la Garonne afin d'en prélever les oeufs.

Fait surprenant : pendant que le caviar était passé au rang de mets royal en Europe, les esturgeons pullulaient dans les fleuves américains. Tant et si bien que, pour les habitants du nouveau monde, ce poisson était un plat aussi commun que le steak de boeuf ! De par leurs stocks qui semblaient inépuisables, les USA étaient devenus les premiers producteurs de caviar du monde pendant le XIXe siècle. Malheureusement, pour essayer de satisfaire une gigantesque demande, la pêche massive avait presque totalement décimé la population d'esturgeons : en 1900, l'espèce était considérée comme éteinte. Le résultat ne s'est pas fait attendre, puisque les prix ont ensuite grimpé à cause de la rareté du produit.

   

   

Le caviar et la France

Le caviar et la France

Plus proche de nous, pendant les années 1920, les émigrés russes qui se sont réfugiés à Paris à cause de la révolution bolchévique font redécouvrir le caviar aux Français (il y était connu depuis 1432, sous le nom "cavyaire"). Ces petites billes noires deviennent le symbole du luxe et de la fête dans de nombreux milieux artistiques. Le caviar fait peu à peu son entrée sur les tables des plus grands de la scène parisienne et européenne. Certains y voient une belle opportunité, comme Emile Prunier, qui rachète des pêcheries en Gironde et lance son caviar 100% français, à base d'oeufs d'Acipenser Sturio. Il proposait même de livrer ses clients parisiens en moins de 24 heures après la récolte. Une première, à l'époque ! C'est également durant ces années-là que la grande maison de caviar Petrossian est créée (fondée par deux frères, Melkoum et Mouchegh Petrossian, des réfugiés arméniens).

L'Europe devient la nouvelle patrie du caviar, en tout cas pour les consommateurs. Mais n'oublions pas l'Iran, qui se fournit au même endroit que la Russie : dans la Mer Caspienne. A la fin de la seconde guerre mondiale, le Shah d'Iran se lance dans le commerce de ce nouvel or noir, augmentant considérablement ses exports vers l'Europe. De plus, le pays possède un énorme avantage : c'est là-bas qu'est produit le caviar Almas (qui veut dire "diamant" en Russe), pondu par le très rare béluga albinos. Il s'agit d'un des caviars les plus chers au monde, allant jusqu'à 25.000 euros le kilo, soit près d'une quarantaine d'euros la cuillerée !

Les iraniens ont une autre vision du caviar. Là où les russes offraient un produit salé, les iraniens proposent quelque chose de bien plus doux, qui se marie à merveille avec le champagne. Rien de plus glamour pour l'élite parisienne ! En lieu et place de sel pour le salage (les russes conservaient les oeufs dans des tonneaux qu'ils enterraient dans le sol pour les garder au frais), ils utilisent du borax (aussi appelé "acide borique", que l'on trouve dans la terre des berges de la Mer Caspienne, justement).

En 1991, c'est en quelque sorte la fin d'un rêve. Suite à de nombreux conflits, l'URSS éclate et les soviétiques ne sont plus en mesure de contrôler la production de caviar de la Mer Caspienne. Le braconnage explose (parfois littéralement, puisque de multiples groupes armés se battent pour l'or noir), tout comme le trafic supervisé par diverses mafias locales. Durant les années 90, lorsque 1 tonne de poissons était pêchée légalement, près de 12 tonnes l'étaient illégalement ! L'Europe est pour ainsi dire noyée sous les oeufs d'esturgeons de contrebande et le marché est complètement déréglé. C'est à ce moment-là qu'intervient l'ONU, et plus particulièrement la CITES.

   

   

Le caviar aujourd'hui

Le caviar aujourd'hui

Face à la contrebande, la disparition des espèces et la pollution, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (soit en anglais, "Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Fauna and Flora", ou CITES), créée en 1973 à Genève, élabore un plan de sauvegarde. Des quotas d'exportation sont mis en place, ainsi qu'un étiquetage systématique pour indiquer la provenance des produits. Malheureusement, cela ne fait que raréfier l'offre et donc faire exploser la demande. Voilà pourquoi, après quelques années passées à lutter en vain contre les nouveaux trafics qui se développent, la CITES impose une nouvelle mesure en 2006 : remplacer la pêche par de l'élevage.

Le résultat ? 150 tonnes de caviar d'élevage produites chaque année, une pénurie évitée, des populations de poissons qui repartent à la hausse et une contrebande presque complètement disparue. Pari gagné pour la CITES ! En Europe, de nombreux pays se sont lancés dans l'aventure, investissant fortement dans du matériel de pisciculture. Il est toutefois difficile d'élever des esturgeons... le fameux béluga, par exemple, est un poisson cannibale, donc impossible de mélanger cette espèce à une autre population, voire même d'en garder plusieurs dans un même bassin ! De plus, les esturgeons ne pondent pas tous les ans mais tous les 8-10 ans ! C'est un travail de longue haleine.

À présent, les marques de caviar se sont multipliées et le goût s'est immensément amélioré (en effet, les premiers oeufs de poissons élevés en captivité avaient un goût prononcé de vase, qui s'est à présent estompé). Le nouveau grand chapitre de l'histoire du caviar a désormais déjà eu lieu en Chine, qui possède maintenant de gigantesques fermes à esturgeons aux abords du Fleuve Amour. Grâce à leur rendement, ils pourront être en mesure de fournir près de la moitié du caviar dans le monde ! Les esturgeons de la Mer Caspienne ne produisent plus que 10 tonnes par an (au lieu de 1000 il y a seulement une vingtaine d'années). La France (et surtout la région Aquitaine), quant à elle, produit 19 tonnes de ces petites billes chaque année.

Étiquette: Black Diamond, Caviar
Produits liés
Laisser un commentaire
Laisser une réponse
Connectez-vous pour écrire un commentaire.

Menu

Paramètres

Créez un compte gratuit pour sauvegarder des articles aimés.

Se connecter

Créez un compte gratuit pour utiliser les listes de souhaits.

Se connecter